11.11.2009
"L'heure littéraire du Mercredi " le 18 Novembre
DANIELE SALLENAVE.
Fille d'instituteurs, née en 1940 à Angers, elle est normalienne et agrégée de lettres.
Ancienne lauréate du prix Renaudot et membre du jury Femina, Danièle Sallenave fait de ses romans des lieux où les destins de femmes se croisent et s'affrontent, ainsi qu'un espace d'analyse des grandes questions de notre temps.
Elle tient depuis Septembre 2009 une chronique hebdomadaire sur France Culture.
Auditorium de la bibliothèque municipale.
mercredi 18 novembre - 18h30.
La commission culture.
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27.10.2008
Quand nature rime avec culture
Riche soirée que celle du 2 octobre 2008 ! La délégation Femmes 3000 Touraine avait donné rendez-vous à celles et ceux qui le voulaient près d’Ambillou, à 25 kilomètres de Tours, pour un moment rare, hors du temps, mêlant nature et culture, le tout dans une ambiance très cordiale.
A 19 heures, notre amie Guylaine Fischer qui, en septembre, nous avait gratifiés d’une visite exceptionnelle du vieux Tours, nous faisait partager à nouveau l’étendue de son savoir devant la chapelle de la Bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé.
Située à la hauteur du Fou Béliard, cette petite construction s’élève sur la place même d’un sanctuaire gallo-romain, puis de la chapelle dédiée au XVème siècle à cette jeune Tourangelle de haute naissance qui mena une vie de sainte. Mariée à un seigneur vertueux durant seize années, elle se retira après son veuvage à Tours où elle se consacra aux pauvres et aux malades. Tertiaire de Saint-François, elle mourut en 1414 et fut enterrée au couvent des Cordeliers. La première chapelle fut détruite et réédifiée au XVIIIème siècle. C’est elle qu’on peut voir aujourd’hui, quelque peu remaniée.
Après cette évocation de la grande (et mystique) dame de Touraine, nous n’avions qu’à traverser la route pour nous rendre chez le fils de notre amie Eliane, Alexis Courraud, où nous attendait un bon feu. Devant l’âtre, ce passionné nous fit un exposé… passionnant. Issu d’une famille de chasseurs et de forestiers, il nous expliqua comment après des études d’écologie et de gestion forestière, il en était arrivé à la photographie et avait su concilier cette « technique » et le regard juste et respectueux qu’il porte sur la faune et la flore. Photographe animalier, il observe patiemment les espèces dont il capte la beauté ou l’étrangeté sur le vif. Chasseur, notamment au tir à l’arc, il photographie les chasses à courre avec beaucoup de talent. Comme tous les connaisseurs, il a de la chasse une conception « éclairée » et sait à quel point la survie des espèces est affaire d’équilibre.
Son propos était bien sûr de nous informer sur le brame du cerf que la plupart d’entre nous allions découvrir le soir même. Nous fîmes ainsi connaissance avec le cerf – qu’il ne faut pas confondre avec le daim ou le chevreuil – et avec le cycle de formation de ses bois. Le brame ou cri du cerf le temps du rut, commence fin août pour se terminer fin octobre. Durant cette période les mâles s’affrontent dans des combats souvent violents pour la conquête des femelles. Les biches saillies mettront bas un ou deux jeunes au terme d’une gestation de neuf mois.
Nos questions fusaient autour d’un buffet campagnard excellent : le mode de vie des cerfs dans le massif boisé qui s’étend sur 35000 hectares en direction de Saumur, la coexistence du gros gibier, la réglementation de la chasse et les différentes manières de tirer le cerf, le rôle de la meute, etc.
Une fois réchauffés et restaurés, nous écoutâmes les ultimes recommandations d’Alexis (particulièrement le silence pour ne pas déranger les animaux) avant de sortir. La nuit était froide (4° au thermomètre de bord), le ciel constellé d’étoiles. Nos quatre voitures se suivaient en convoi. Dans les phares, à plusieurs reprises, nous aperçûmes des biches peu farouches derrière les arbres. Sur les lieux, ni claquements de portière, ni lumière, ni conversation à voix haute ! Retenant notre souffle, nous entendîmes enfin. Cette nuit-là, les cerfs étaient lointains mais même à distance, leur brame était impressionnant.
Chantal Desbordes
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08.03.2008
Œuvres d’art à louer ? Une idée à louanger !
Pourquoi l’art ne ferait-il pas son entrée dans l’intimité de votre cadre de vie ou dans les locaux de votre entreprise ? Vous hésitez pour une affaire de goût ? Pour une question de coût ? Rendez-vous vite à l’Artothèque !
Vous avez dit : artothèque ?
Une artothèque est aux amateurs d’art ce qu’une bibliothèque est aux passionnés de lecture. Le principe est identique : moyennant un abonnement, vous choisissez, vous empruntez, vous restituez… non des livres mais des tableaux, des photographies, des sculptures ou des céramiques.
Robert Brasseur nous présente en phrases sobres et précises son association, l’« Artothèque Centre-Val de Loire », qu’héberge la médiathèque de La Riche, juste à côté de Tours. Créée en 1995, restructurée en 2002, l’artothèque tourangelle a des aînées fameuses comme celles de Caen ou de Nantes. Plus modeste, elle n’en est pas moins active puisqu’elle regroupe une trentaine d’artistes plasticiens et offre un catalogue de 250 productions originales contemporaines. L’association privilégie la qualité et la diversité des œuvres et s’emploie à promouvoir le lien de proximité entre les artistes et le public. Les recrutements essentiellement régionaux ont lieu deux fois par an : les candidats sont agréés par un comité de sélection composé de dix membres du conseil d’administration, dont sept sont eux-mêmes des artistes.

Charles Bujeau, François Géhan, Jean-Pierre Loizeau pour ne citer que ces peintres sont en pleine ascension vers la notoriété. Grâce au contrat de location de l’artothèque, vous pouvez louer et emporter leurs œuvres pour les « essayer » avant de les adopter le temps d’un trimestre (il vous en coûtera alors 20 euros) ou… définitivement puisqu’elles sont aussi à vendre. Les formules sont multiples et souples et se déclinent selon le type d’adhérents, particuliers, collectivités et entreprises.
Dans ces conditions, pourquoi ne pas se faire plaisir tout en soutenant les artistes de sa région, talents jeunes ou confirmés ? Après cette présentation, rien d’étonnant à ce que les Femmes 3000 de Touraine se sentent à la fois amateurs d’art et mécènes !
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09.02.2008
ARTOTHEQUE - Rencontre artistique du mardi 12 février 2008
Robert Brasseur, président de l'Artothèque Centre Val de Loire, vient nous présenter son association.
L'artothèque propose un prêt d'oeuvres d'art, sur le même principe qu'une bibliothèque : mais les livres sont alors remplacés par
des photos, sculptures ou tableaux originaux. Ce système est ouvert à tous en échange d'une cotisation annuelle modique, qui donne accès à toutes les oeuvres disponibles. On garde son coup de coeur un trimestre et on peut alors le rendre et en choisir un autre, ou l'acheter si on ne peut plus s'en séparer...
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