29.07.2009

Les femmes cadres n'ont pas le moral

cadres_hommes_femmes__9760b.jpgLes réseaux de femmes cadres ont confiance dans le futur du Business ?

L’institut a publié un sondage intéressant sur le niveau de confiance des femmes cadres en l’avenir de leur carrière professionnelle.

L’évolution de leur vie professionnelle,en tant que cadre femme,est jugée…sans grandes perspectives.

Selon l’étude,les désespérées et les résignées représentent plus de 55 % des cadres femmes sondées!

13.07.2009

Egalité professionnelle: quotas de femmes et sanctions au coeur d'un rapport remis au gouvernement

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Imposer des quotas de femmes à la tête des grandes entreprises et des sanctions: un rapport sur l'égalité professionnelle entre femmes et hommes remis mercredi au gouvernement dresse un sombre bilan de la situation et préconise des mesures fortes.

Le rapport commandé en mars à Brigitte Gresy, inspectrice générale des affaires sociales (Igas), prépare une concertation avec les partenaires sociaux, annoncée par Nicolas Sarkozy, lors du sommet social de février.

"Il constitue une base extrêmement solide pour aborder la phase de discussion prévue à l'automne", a déclaré le ministre du Travail, Xavier Darcos, en recevant le document.

"La réalité (de l'égalité professionnelle) nous fait honte", a-t-il ajouté.

Les écarts de salaires se maintiennent: "en 2006, dans les entreprises de 10 salariés et plus, la rémunération brute totale moyenne des femmes est inférieure de 27% à celle des hommes".

Si les femmes représentent près de la moitié de la population active (47% en 2007), 31% sont à temps partiel, contre 6% des hommes. Les deux tiers des salariés à bas salaire sont des femmes, surreprésentées dans les emplois non-qualifiés (60%).

Et en temps de crise, "elles vont être tout particulièrement atteinte par les fins de contrat et leur non renouvellement", note le rapport.

Le rapport déplore "l'invisibilité des femmes dans les instances de décision", indiquant que dans les conseils d'administration (CA) des entreprises du CAC 40, il y a seulement 10,5% de femmes en 2009. Elles sont 8% dans les CA des 500 premières entreprises françaises, dont près de 60% ne comptent aucune femme.

Le document propose de réagir en instaurant dans les conseils d'administration et de surveillance des entreprises publiques et celles cotées en bourse de plus de 1.000 salariés "une obligation" de 40% de femmes dans un délai de six ans, dont 20% les deux premières années.

Un système de quotas que permet la Constitution depuis sa révision, en juillet 2008, selon laquelle "la loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes (...) aux responsabilités professionnelles et sociales".

Il est également préconisé de mettre en place des sanctions, soit en jouant sur les allègements de charges, soit en fixant une pénalité "dissuasive" à hauteur de 1% de la masse salariale.

Cette menace avait déjà été brandie. Nicolas Sarkozy qui, dans son projet présidentiel, promettait l'égalité "d'ici 2010", avait indiqué en mars 2008, avoir "dit aux partenaires sociaux qu'on leur donnait jusqu'en 2009 pour trouver une solution". "A partir de 2009, je ferai voter par le Parlement des sanctions financières", avait-il assuré.

Si le patronat a déjà exprimé ses réticences, la CGT et FO estimaient en mars qu'il fallait légiférer pour l'adoption de sanctions dès 2010.

Le rapport souligne aussi qu'il existe des textes en matière d'égalité professionnelle, non appliqués. "Plus de 25 ans après la première loi sur l'égalité professionnelle, la sanction ne peut désormais que se profiler dans le paysage", note Mme Gresy.

D'autant plus que les actions des pouvoirs pouvoirs publics et des partenaires font l'objet d'un bilan "mitigé". "Les négociateurs négocient peu, sauf dans les grandes entreprises, les contrôleurs contrôlent peu, les juges jugent peu".

Le rapport propose aussi de mobiliser davantage les acteurs et d'ouvrir plus le congé parental aux hommes, alors que 98% des allocataires sont actuellement des femmes.

Caroline Taix - Copyright © 2009 AFP

17.04.2009

Ces femmes qui «réseautent» pour leur carrière

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«Réseaux, le nouveau fil d'Ariane» est une compilation de conseils pour mieux «réseauter». Crédits photo : ©EuropeanPWN, Image de couverture: © Caterina Zandonella (http://www.catart.it)


Environ 2000 réseaux communautaires existent en France, dont 300 féminins. Pour les femmes cadres ou chefs d'entreprises, ils constituent un formidable vivier de connaissances.


«Récupérer de l'information, avoir la satisfaction d'aider les autres, trouver des idées, ou un nouveau job, c'est ça, le réseau», résume Cécile Demailly, vice-présidente du réseau international féminin Europan professional women's network (EPWN). Elle a dirigé une étude, «comment réseautent les femmes ?», montrant que lorsqu'une femme utilise le réseau à des fins professionnelles, elle vise à «développer ses activités, rencontrer des nouveaux clients ou des clients potentiels». Ce qui peut conduire à faire une partie de son business au sein du réseau, avec les autres adhérentes par exemple, qui se présentent mutuellement leurs contacts. «Et dans le cas de la création d'entreprise, le réseau permet d'être moins seule, analyse Claire Sabby, présidente du réseau Action'Elles. On partage les moments de découragement comme les bonnes pratiques».

L'étude démontre également que les femmes viennent en priorité rencontrer d'autres femmes pour partager leur vécu et échanger. «Elles aiment particulièrement établir le contact, explique Cécile Demailly. L'approche première est sociale, les femmes ne réseautent pas de la même façon que les hommes». Ces derniers seraient moins dans une approche sociale que professionnelle, avec un plus grand pragmatisme et un certain sens du troc. Ils échangeraient en effet volontiers des contacts contre des idées. A l'inverse, les femmes cherchent souvent à rencontrer des rôles modèles qui montrent par exemple que combiner vie professionnelle et personnelle est possible.

Un nouvel outil de carrière

Les quelque 300 femmes interrogées disent regretter de ne pas avoir bénéficié de l'apport des réseaux plus tôt dans leur vie professionnelle : elles auraient gagné en sérénité et en efficacité pour bâtir leur carrière. «Il y a de cela une quinzaine d'années, on n'avait pas l'idée de réseauter, ce n'était pas inscrit dans les mœurs des femmes, seuls les hommes utilisaient le réseau, analyse Cécile Demailly. Le Rotary ou le Lion's club étaient réservés à la gent masculine. Or, pour mener une carrière satisfaisante, il est nécessaire de prendre le réseau comme ingrédient». Le réseau représenterait alors un levier incontournable, un outil pratique pour construire et booster son parcours professionnel. «Les femmes ont différentes préoccupations tout au long de leur carrière, ajoute Margaret Milan, co-fondatrice du réseau EPWN. Il existe notamment celles relatives aux rythmes de vie, qui ne sont pas aussi linéaires que ceux d'un homme. Avec le réseau, le partage d'expérience propose des solutions».

Alors qu'une étude menée pour le groupe Randstad intérim, troisième acteur français de services en ressources humaines, montre que l'organisation actuelle de la société ne permet pas aux femmes de réussir leur vie professionnelle aussi bien que les hommes, selon près d'un salarié sur deux, le réseau peut les aider dans leur vie professionnelle. Et Claire Sabby d'ajouter «les femmes se vendent moins bien que les hommes. Avec le réseau, on peut mieux se rendre compte des pratiques courantes».

Des femmes encore timides


La femme type de l'enquête de Cécile Demailly compte en moyenne 95 contacts dans son carnet d'adresses papier, 398 contacts dans son carnet d'adresses électroniques et 170 contacts via les réseaux sociaux en ligne. 74% de ces femmes sont membres d'au moins un réseau virtuel (dont le très prisé Linkedln). Elles sont 27% à chatter avec une finalité professionnelle tous les jours via Facebook ou MySpace. La «réseauteuse» se manifeste auprès de ses contacts cinq fois par an, surtout par e-mail. Elle a rencontré la plupart d'entre eux dans le cadre du travail, ou via l'école, l'université et les clubs. La majorité des femmes entretient son réseau via la messagerie électronique, et notamment grâce aux vœux de fin d'année. Par ailleurs, les femmes font appel, à 54 % d'entre elles, à l'entourage amical et familial pour des raisons professionnelles, comme des demandes de renseignements ou de contacts. Sur le réseau, les femmes demandent de l'information, des contacts, ou en offrent. Selon l'étude, les femmes qui demandent le plus souvent de l'aide sont majoritairement âgées de 27 à 32 ans. «Ce sont des jeunes femmes qui démarrent leur carrière et qui sont de la génération Internet, précise Cécile Demailly. Ces femmes hésitent moins à utiliser le réseau, à se mettre en avant et à chercher ce qui leur faut». Elle ajoute que le «réseautage», «ce n'est pas faire du piston, du lobbying politique ou du féminisme. C'est un outil de carrière».

Myriam Denis
Source Le Figaro Entreprise

26.02.2009

Message aux femmes entrepreneures : et si vous candidatiez au Parlement des entrepreneurs d'avenir ?

entrepreneurs d'avenir.jpgLe 1° parlement des entrepreneurs d'avenir aura lieu le 4 juin 2009 à l'Assemblée Nationale, en partenariat avec l’AFNOR, Ashoka, l’Avise, la Confédération Générale des Scop, le Centre des Jeunes Dirigeants, Max Havelaar, Réseau Entreprendre, avec le soutien du Groupe Generali.

Qui sont les Entrepreneurs d’avenir ?
Les Entrepreneurs d’avenir sont des dirigeants d’entreprises, d’associations, de Scop, qui mettent la responsabilité par un engagement social, éthique, environnemental et sociétal au cœur de leur démarche. Ils s’inscrivent dans une perspective de performance globale, réconciliant efficacité et responsabilité, inventent un nouvel esprit d’entreprendre, qui met l’Homme au centre de l’économie et non à son service. Entrepreneurs ou entrepreneurs sociaux, ils sont pionniers d’un nouveau modèle de croissance.


Vous vous reconnaissez dans cette définition ? N'hésitez pas, tentez votre chance en téléchargeant le dossier de candidature en cliquant ici.

Vous contribuerez ainsi à renforcer la présence féminine à cette assemblée et donc à donner de la visibilité aux femmes pionnières d'une économie plus humaine !

Contact : 01 45 44 51 75

Brochure de présentation de l'évènement du 4 juin