08.03.2008
Œuvres d’art à louer ? Une idée à louanger !
Pourquoi l’art ne ferait-il pas son entrée dans l’intimité de votre cadre de vie ou dans les locaux de votre entreprise ? Vous hésitez pour une affaire de goût ? Pour une question de coût ? Rendez-vous vite à l’Artothèque !
Vous avez dit : artothèque ?
Une artothèque est aux amateurs d’art ce qu’une bibliothèque est aux passionnés de lecture. Le principe est identique : moyennant un abonnement, vous choisissez, vous empruntez, vous restituez… non des livres mais des tableaux, des photographies, des sculptures ou des céramiques.
Robert Brasseur nous présente en phrases sobres et précises son association, l’« Artothèque Centre-Val de Loire », qu’héberge la médiathèque de La Riche, juste à côté de Tours. Créée en 1995, restructurée en 2002, l’artothèque tourangelle a des aînées fameuses comme celles de Caen ou de Nantes. Plus modeste, elle n’en est pas moins active puisqu’elle regroupe une trentaine d’artistes plasticiens et offre un catalogue de 250 productions originales contemporaines. L’association privilégie la qualité et la diversité des œuvres et s’emploie à promouvoir le lien de proximité entre les artistes et le public. Les recrutements essentiellement régionaux ont lieu deux fois par an : les candidats sont agréés par un comité de sélection composé de dix membres du conseil d’administration, dont sept sont eux-mêmes des artistes.

Charles Bujeau, François Géhan, Jean-Pierre Loizeau pour ne citer que ces peintres sont en pleine ascension vers la notoriété. Grâce au contrat de location de l’artothèque, vous pouvez louer et emporter leurs œuvres pour les « essayer » avant de les adopter le temps d’un trimestre (il vous en coûtera alors 20 euros) ou… définitivement puisqu’elles sont aussi à vendre. Les formules sont multiples et souples et se déclinent selon le type d’adhérents, particuliers, collectivités et entreprises.
Dans ces conditions, pourquoi ne pas se faire plaisir tout en soutenant les artistes de sa région, talents jeunes ou confirmés ? Après cette présentation, rien d’étonnant à ce que les Femmes 3000 de Touraine se sentent à la fois amateurs d’art et mécènes !
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DIVORCE ET DROIT DES FEMMES
Aujourd’hui en France, un mariage sur trois se solde par un divorce et, dans les grandes villes, la proportion est d’un sur deux. Les procédures restent un domaine mouvant et complexe en dépit des efforts du législateur pour les simplifier et pour les adapter à un contexte sociétal en perpétuel mouvement. Elles demeurent donc d’actualité puisque la législation devrait encore évoluer prochainement. Pour nous informer, Marie-Béatrice Boutry, avocat au Barreau de Tours, a ouvert le cycle 2008 des rencontres du mardi de la délégation Femmes 3000 Touraine. Face à un auditoire essentiellement féminin, elle a délibérément présenté son propos sous l’angle du droit des femmes.

Petit historique du divorce
Marie-Béatrice nous invite d’abord à la suivre dans une rapide remontée du temps. Cette mise en perspective historique a le mérite de montrer que le statut des relations masculin-féminin n’a cessé de faire question à travers les âges.
Dès l’Antiquité gréco-romaine, les époux peuvent mettre fin à leur union selon certaines modalités qui ne se résument pas, comme on pourrait le croire, à la seule répudiation de la femme par son mari ! Ainsi les Grecs connaissent-ils et pratiquent-ils déjà le divorce par consentement mutuel.
Au Moyen-Age, le mariage n’étant pas consacré, il est normal de pouvoir rompre ce qui n’est qu’une alliance, un contrat, notamment en cas d’adultère commis par… l’épouse ! Toutefois – et c’est la position de l’Eglise – les tenants de l’indissolubilité absolue jusqu’à la mort d’un des époux finissent par l’emporter. Les philosophes du siècle des Lumières s’opposeront évidemment à cette conception et seront nombreux avec Voltaire à prendre parti en faveur du divorce.
La Révolution, dans une loi de 1792, autorise les conjoints à rompre leur mariage d’un commun accord, pour incompatibilité d’humeur ou de caractère ou encore pour une cause imputable à l’un des époux, ce qui préfigure le divorce pour faute. La procédure est simple : ni juge, ni motivation de la demande. Seul un délai de deux ans permet aux conjoints de mûrir leur décision et à une sorte de « tribunal de famille » de tenter une conciliation entre les deux parties !
Jugée trop libérale, cette loi est sévèrement réformée par le Code civil de 1804 qui exige l’autorisation des parents, cinq comparutions devant le président du tribunal et l’interdiction de se remarier durant les trois ans qui suivent la rupture du mariage.
Sous la Restauration et le Second Empire, le divorce, ce « poison révolutionnaire », est supprimé et les tentatives pour le rétablir échouent.
Il faut attendre la IIIème République pour qu’un député persévérant, Alfred Naquet, obtienne gain de cause et fasse passer en 1884 une loi, encore bien timide, sur le divorce. Des ajouts successifs complètent cette base jusqu’en 1908 où la conversion automatique de la séparation de corps en divorce au bout de trois ans est enfin admise.
Le régime de Vichy considère que toute personne incitant au divorce commet un délit… et cette position perdure jusqu’à la fin de la IVème République.
C’est sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing que le droit va se rapprocher des réalités sociales dans une mise en cohérence alors hautement souhaitable.
L’état de l’art aujourd’hui
La loi du 11 juillet 1975 révise profondément le statu quo et jette de nouvelles bases dont certaines sont toujours valides :
- elle instaure le consentement mutuel soit sur demande conjointe, soit sur demande formulée par l’un des conjoints et acceptée par l’autre.
- elle autorise le divorce pour rupture de la vie commune mais seulement au bout de sept années.
- elle permet le divorce pour faute dans le cas où l’un des époux a été condamné à une peine infâmante.
La loi du 26 mai 2004 améliore et simplifie les procédures. Désormais le couple peut obtenir le divorce de quatre manières : par consentement mutuel, par acceptation du principe de la rupture du mariage (art. 233), par altération définitive du lien conjugal ou pour faute.
- le consentement mutuel scelle l’accord des époux sur toutes les modalités du divorce et figure dans une convention rédigée par le ou les avocat(s). Au cours d’une seule audience, le juge prononce le divorce après s’être assuré de la défense des intérêts des deux parties et particulièrement de leurs enfants.
- l’acceptation du principe de la rupture du mariage présuppose l’introduction d’une requête en divorce par l’un des époux. Lors d’une audience de conciliation, le juge entend les époux séparément puis ensemble et, si l’autre époux en accepte le principe, met en place les mesures provisoires de la rupture. En cas d’acceptation, la procédure devient irréversible.
- l’altération définitive du lien conjugal intervient deux ans après la fin de la vie maritale sous le même toit. Ce délai doit être dûment constaté.
- on observe le recul progressif du divorce pour faute au profit du consentement mutuel (environ 60% des cas). La faute n’entre pas en ligne de compte pour la détermination de la résidence des enfants (la plupart du temps chez la mère), ni pour celle de la pension alimentaire destinée aux enfants. En revanche, la prestation compensatoire demeure liée au caractère fautif ou non du divorce.
Enfin, en 2007, le Gouvernement a fait connaître son projet de « déjudiciarisation » du divorce qui consiste à confier le traitement des cas de consentement mutuel aux notaires. Les avantages qu’il en attend sont une plus grande rapidité de traitement, le désengorgement des tribunaux et un coût moindre. Les avocats, on s’en doute, suivent de très près ce dossier dont le contenu n’est pas connu dans les détails.
Des inégalités persistantes
Depuis le Code civil qui faisait de la femme une mineure à vie passant de l’autorité de son père à celle de son mari, la condition féminine évolue par étape, la plus importante étant incontestablement l’autonomie économique inscrite dans les textes en... 1965 avec notamment la possibilité d’ouvrir un compte bancaire sans l’autorisation du mari ! En 1970, la mère peut être considérée comme le chef de famille et en 1993 l’exercice conjoint de l’autorité parentale devient la règle. L’évolution est lente car les législateurs sont majoritairement des hommes. Cependant la féminisation continuelle de l’appareil judiciaire et le nombre croissant de magistrates et d’avocates doivent conduire à un meilleur équilibre. C’est le souhait que formule Marie-Béatrice avant de conclure son intervention parce que, explique-t-elle, les époux ne sont toujours pas égaux devant le divorce. Les femmes, en effet, subissent quatre formes de préjudices : les violences conjugales, les inégalités sociales – bien que plus diplômées, elles connaissent les emplois précaires et les disparités de salaire et l’aide juridique va aux femmes dans 70% des cas – l’inégalité devant la retraite, la détresse psychologique du fait d’une implication affective plus grande dans leur union.
(Encadré) Maître Boutry : une femme 3000 remarquable
Comme toutes les Femmes 3000, Marie-Béatrice Boutry est une battante à l’itinéraire personnel impressionnant. Née en 1962, entrée très jeune dans la vie active comme agent de service hospitalier en gériatrie, elle mène de front courageusement métier et études supérieures juridiques. Arrivée à Tours « dans les bagages de son époux », elle rejoint un cabinet de conseil avant de s’orienter vers la profession d’avocat. A force de détermination, elle ouvre son propre cabinet il y a une dizaine d’années. Formée au droit des affaires, elle laisse souvent s’exprimer sa fibre « humaniste » pour traiter des dossiers ressortissant au droit de la famille. Elle est mère de deux filles, Chloé 17 ans et Rozinieri 13 ans, née dans les îles du Cap Vert et qu’elle a adoptée pour tenir la promesse qu’elle s’était faite dans un moment de découragement : aider une petite fille du Quart Monde si elle s’en sortait elle-même !
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09.02.2008
LA ROSE MARIE CLAIRE
La Rose Marie Claire est le principal événement en faveur de la scolarisation
des petites filles défavorisées. Il a lieu chaque année durant la semaine du 8 mars :
Journée Internationale des Droits des Femmes.
FEMMES 3000 est un des relais associatifs de cet événement national et la délégation touraine vous invite à résever dès maintenant vos roses en téléchargeant le bulletin ci-après.
INVITATION LA ROSE MARIE CLAIRE - FEMMES 3000 TOURAINE.pdf
La Rose Marie Claire est vendue au prix conseillé de 3€ partout en France,
pour scolariser des milliers de petites filles défavorisées à travers le monde.
www.la-rose.fr
12:05 Publié dans Nos actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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ARTOTHEQUE - Rencontre artistique du mardi 12 février 2008
Robert Brasseur, président de l'Artothèque Centre Val de Loire, vient nous présenter son association.
L'artothèque propose un prêt d'oeuvres d'art, sur le même principe qu'une bibliothèque : mais les livres sont alors remplacés par
des photos, sculptures ou tableaux originaux. Ce système est ouvert à tous en échange d'une cotisation annuelle modique, qui donne accès à toutes les oeuvres disponibles. On garde son coup de coeur un trimestre et on peut alors le rendre et en choisir un autre, ou l'acheter si on ne peut plus s'en séparer...
11:55 Publié dans Commission culture | Lien permanent | Envoyer cette note
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14.01.2008
2nd FORUM SUR L'ENTREPRENEURIAT AU FEMININ
Le 31 janvier 2008, en partenariat avec la mairie de Tours, Femmes 3000 Touraine, organise pour la seconde fois, le forum sur "l'entrepreneuriat au féminin".
Notre association à pour but de faire reconnaitre les compétences des femmes et augmenter leur participation dans la vie publique. Aussi, à travers ce forum, nous mettons en relation les "porteuses de projets" avec les acteurs essentiels de l'accompagnement à la création d'entreprise, comme les chambres consulaires, organismes financiers, avocats, préfecture avec le droit des femmes, associations, et coopératives.
programme forum 2008.jpg
L'an passé, pour la première édition, cette journée a rencontré un franc succès.
Cette année, plus d'une quinzaine de partenaires ont répondu présents.
Ils conseilleront les visiteuses(eurs) sur leur idée de création d'entreprise à travers 4 conférences débats de 9h30 à 13h00 et jusqu'à 17h00 sur leur stand pour des conseils personnalisés.
Les personnes inscrites dès le matin pourront participer à un buffet Networking jusqu'à 15h00.
Nous vous attendons toutes et tous nombreux pour cette nouvelle édition du seul forum sur l'entrepreneuriat au féminin en Région Centre !
Entrée Gratuite
RELAIS MEDIATIQUES
Emissions radiophoniques du 21 janvier 2008 à 11h30 et du 24 janvier à 18h45 sur RCF.
Intervention dans le magazine economique de France Bleue Touraine le samedi 26 janvier à 12h10.
Direct à 18h40 sur France Bleue Touraine le 29 janvier.
Interview diffusée dans les flash infos de Chérie FM le jeudi 31 janvier.
14:40 Publié dans Commission entreprise | Lien permanent | Envoyer cette note
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01.01.2008
RENCONTRES DEBATS DU MARDI PROGRAMME 2008
Le programme 2008 des rencontres débats mensuelles est arrivé !
- 8 janvier : Marie-Béatrice Boutry, avocat, sur le thème : les droits des femmes pendant un divorce
- 12 février : Présentation de l’Artothèque, bibliothèque de prêt d’œuvres d’art
- 11 mars : présentation du Mouvement du Nid et de ses activités au profit des femmes
- 8 avril : les économies d’énergie par M. Gachet d’Energie-Info
- 13 mai : visite d’un musée virtuel
- 10 juin : l’eau et ses problématiques
- 9 septembre : le patrimoine par Ghislaine Fisher, présentation suivie d’une visite guidée de Tours
- 14 octobre : la maladie d’Alzheimer et l’aide aux proches
- 18 novembre : les plantes et l’air pur par Geneviève Chaudet

Retrouvez-nous à l'Adresse (4 rue Nationale à Tours) à 19h00 pour faire connaissance autour de thèmes d'actualité.
Participation aux frais : formule apéritif obligatoire.
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Renée Rousière et la socio-esthétique : une belle leçon d’humanité
Toutes les femmes connaissent le métier d’esthéticienne. Certaines parce qu’elles l’avaient un temps envisagé comme un débouché professionnel, d’autres parce qu’elles ont choisi de l’exercer, la majorité parce qu’elles y ont recours pour tirer parti de leur apparence et mettre ainsi en valeur leur personnalité. En effet, nous sommes nombreuses à bénéficier des conseils ou des soins d’une esthéticienne pour être mieux dans notre peau, pour offrir une meilleure image aux autres, bref pour nous sentir belles.
Mais qui connaît le métier de socio-esthéticienne ? Qu’est-ce que la socio-esthétique ?
La délégation tourangelle de Femmes 3000 peut s’enorgueillir de le savoir puisqu’elle a accueilli le 17 avril dernier Madame Renée Rousière, créatrice du concept de socio-esthétique et fondatrice du CODES. Deux heures durant, les adhérentes ont été littéralement sous le charme de cette éternelle jeune femme de quatre-vingt deux ans, féminine jusqu’au bout des ongles, énergique et tenace comme au premier jour quand lui vint l’idée de mettre l’esthétique « au service de tous ».
Une approche à la fois sensorielle et sociale
Ainsi naît la socio-esthétique, point de convergence entre deux univers a priori distants. Jour après jour, l’intuition de ce rapprochement démontre sa pertinence. Oui, les soins esthétiques peuvent aider à « surmonter une situation difficile, par la préservation ou par la restauration de l’image du corps ». Dans une société qui repousse toute perspective de vieillissement, de souffrance et de mort, l’approche sensorielle de l’esthétique recrée un contact avec le monde extérieur (autre que l’environnement social, hospitalier ou carcéral), avec l’autre (l’esthéticienne qui n’est pas une assistante sociale, ni une aide-soignante, encore moins une gardienne), avec soi-même (accepter son corps, se réapproprier son image, retrouver la dignité de soi) en dépit de l’exclusion, de la maladie, de la vieillesse.
Chantal Desbordes
17:45 Publié dans Portraits de femmes | Lien permanent | Envoyer cette note
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31.12.2007
Regards de moi
Sur la carte de visite de Magali Commeau que Femmes 3000 Touraine a accueillie le 11 septembre dernier, dans le cadre des rencontres du mardi à l’Adresse, on peut lire : conseil en image, relooking personnel et professionnel. Qu’en est-il au juste ?
Notre invitée explique que son métier consiste à valoriser l’image de ses clients et à leur révéler leur potentiel. Nous véhiculons en effet plus ou moins consciemment trois images qui se superposent : notre personnalité « de base », l’image que nous voulons donner de nous-mêmes et l’image que les autres perçoivent de nous. Entrent également en jeu le statut social, l’éducation, les codes professionnels, etc.
Le conseil en image aide celui ou celle qui vient le consulter à « apprivoiser son corps » et à mettre en cohérence personnalité et apparence. Il intervient au profit de particuliers ou d’entreprises (par exemple, pour le style des vendeur(euse)s d’une boutique ou d’une chaîne de magasins). L’âge moyen des clients est de 45 ans (de 28 à 65 ans).
Le programme de relooking est modulaire et se conduit par étapes :
- le maquillage
- la colorimétrie, c’est-à-dire le choix des couleurs qui « vous avantagent »
- l’analyse de style
- la coiffure
- la garde-robe (le conseil a lieu chez le client) et les accessoires
- l’accompagnement dans les boutiques (« acheter différemment », dépasser le « je n’ose pas »)
- l’opticien pour les porteurs de lunettes.
L’ensemble s’étend sur un mois et demi à raison d’un rendez-vous par semaine.
Si vous avez besoin d’aide pour prendre conscience de vos atouts parce qu’on ne se voit pas comme on est réellement, si vous voulez aussi vous consacrer du temps, pourquoi ne pas recourir à un conseil en image ?
Chantal Desbordes
11:20 Publié dans Portraits de femmes | Lien permanent | Envoyer cette note
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Astro-psycho-généalogie
Annie Beulin, astro-spycho-généalogiste, intervient le mardi 5 juin 2007 pour nous faire découvrir sa passion qui est devenue son activité professionnelle depuis 10 ans.
Notre thème astral, la carte du ciel de notre naissance, constitue une source inépuisable de renseignements pour nous aider à mieux vivre, à prendre les meilleures décisions possibles, à nous réaliser sur le plan personnel, relationnel et professionnel.
Il raconte notre histoire ; mais aussi celle de notre famille, de notre clan, et nous renseigne sur notre héritage psycho-généalogique.
L’étude du thème natal permet de débusquer les éventuelles problématiques héritées d’épreuves vécues par nos parents et grands-parents. Ces fidélités inconscientes à des histoires familiales douloureuses peuvent nous entraîner vers des conduites d’échec ou vers la maladie « mal-a-dit » si elles restent inconscientes.
Le thème astral nous donne des clés pour les comprendre, pour nous en libérer et vivre pleinement notre vie.
Annie Beulin donne également des cours et des consultations, elle anime des séminaires et des conférences à Tours.
11:15 Publié dans Portraits de femmes | Lien permanent | Envoyer cette note
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19.10.2007
Prochain Networking !!
Notre prochain Déjeuner Networking aura lieu le 29 novembre 2007 chez Brunch et Gout Thé à Tours sur le thème :
"Aménagez votre espace professionnel !"
Quelque soit votre activité, votre espace professionnel et son aménagement sont le reflet de votre entreprise. Venez découvrir quelques astuces pour mieux y vivre !
12:05 Publié dans Commission entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : Actions, Networking, rencontres, Femmes3000, emploi |
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